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Vendredi 14 mars 2008 5 14 /03 /Mars /2008 23:42

Mon histoire semblera bien banale au yeux de certain, ci ce n’est que j’ai trompé mon mari avec mon neveu qui ma mise enceinte.

Encore très féminine et svelte à 37 ans, je voulais garder ma silhouette de jeune fille. Ne prenant pas la pilule pour cause qu’elle me faisait grossir. Oubliant par cette aventure avec mon neveu, que c’est mon ventre qui allait grossir                                                                    
 
Je suis une femme mariée et très sensuelle, qui a toujours ressenti un grand plaisir à faire l’amour, en n’ayant par ailleurs jamais éprouver le besoin de tromper mon mari qui me suffisait amplement en me faisant régulièrement l’amour une à deux fois par semaines.
Il m’avait donné deux beaux enfants, deux filles de 12 et 14 ans.
Mais depuis quelques années, après un dérèglement hormonal, mes règlements n’étant plus aussi régulière, ce qui m’empêchait de calculer avec précision les jours, où j’étais vraiment fécondes. Ne pouvant par ailleurs prendre la pilule, pour cause qu’elle me faisait grossir. Ceux qui obligeait mon mari, lorsque nous avions des rapports à se retirer. Car nous ne désirions plus d’autre enfant, du moins le croyais-je.
L’idée d’une aventure extraconjugale m’avait parfois effleuré, comme sûrement beaucoup d’autre femme. Mais je savais aussi par mon éducation puritaine que je ne pourrai me donner à un autre homme sans avoir des sentiments pour celui-ci.                                            
Lorsque soudain et contre toute attente, après une petite entorse a ma vie conjugale, par une aventure sans lendemain. Un petit dernier fit son arrivé. Mon mari n’imaginant pas un seul instant ma tromperie, accepta ma grossesse avec plutôt une certaine exaltation en ne cherchant pas l’origine de cette heureux évènement qui allait chambouler notre vie commune en recommençant a bientôt quarante ans a mettre des couches et de la layette.                                                                          
Peu glorieuse de ma faiblesse de femme, et fortement perturbée, je déprimais. C’est mon mari qui me réconforta en me faisant comprendre, qu’il préférai cela que dans perdre un.
 
Cette aventure je l’avais vécu d’autant plus avec mon neveu, en mettant rendue dans le Sud Ouest chez ma sœur aînée, où vit également notre mère. Celle-ci étant souffrante, j'avais décidé de laisser mon mari et mes filles sur Paris, pour aller passer une semaine chez elle. Me doutant pas que ce séjour chez ma sœur allait me laisser un souvenir inoubliable
Ne pouvant dormir chez ma mère qui habitait dans un petit pavillon tout près de chez ma sœur, qui m'hébergea chez elle dans une chambre d’amis à l’étage, au coté de celle de son beau fils, Lionel. Née du premier mariage de mon beau frère, tombé veuf après l’accident dramatique de sa première épouse. Ma sœur l’avait élevé des son plus age comme son propre fils et moi je l’avais toujours considéré comme mon neveu et mon filleul.
Quand je revis Lionel cette année là, après plus trois ans, il avait bien changé en étant devenu un beau jeune homme de 18 ans à présent. Le trouvant terriblement beau et attirant, malgré la différence d’âge qui nous séparaient, et peut être même a cause de cela que je m’en ému par son physique et aussi par ses regards appuyés sur les courbes de mon corps, qu’il ne cessait d’observer.
Fantasmant certainement sur ma silhouette encore très féminine dont j’en était très fière, en faisant encore très nana.
Un soir en faisant un peu de rangement dans ma chambre. Je mettais rendu compte par mon sac de voyage quelque peu déranger, que mon chère neveu avait profiter de mon absence l’après midi même, ou j’étais sortis faire quelques emplettes avec sa mère, pour venir fouiller dans mes petites culottes. Devinant par le froissement de ceux-ci, qu’il s’était certainement branler comme tout les jeunes en proie a des désirs de leurs âge.
Partageant la même salle de bain avec lui à l’étage. J’en profitais pour l’exaspérer davantage, en faisant exprès un matin de laisser traîner ma petite culotte encore imprégner de mes sécrétions nocturnes de la vieille. Lorsque je repassais quelques dizaines de minutes plus tard pour la récupérer, elle avait disparue. Lionel l’avait chapardé en s’étant enfermé dans sa chambre pour certainement se branler.
Ce qui par ailleurs confirmais mes doutes en ne cessant par la suite de m’observer à la dérobé, d’un regard curieux et malicieux. Ce qui n’était après tout pas désagréable. D’autant plus, qu’il y avait bien longtemps, que je m’étais pas sentie désirée de la sorte. C’est ainsi que j’en profitais par la maturité de mon corps et la plénitude de mes formes mises en valeur dans des décolletés profond, pour le provoquer un peu plus ouvertement, en prenant également l’habitude comme je le faisais tout naturellement chez moi en présence de mes filles, de me balader entre ma chambre et la salle de bain mitoyenne de la sienne, vêtue d’une simple petite culotte et d’un tee-shirt. Ce qui finit par susciter des émois de plus en plus vif chez le jeune homme.
Un soir, je poussais l’audace d’aller jusque dans sa chambre, pour lui empreinter un livre. Laissant par négligence entrevoir par mon peignoir mal fermé, la naissance de mes seins sous ma petite chemise de nuit, qui ne cachait pas grand-chose de leurs arrogances. Ce qui émoustilla encore un peu plus Lionel, qui n’avait plus des yeux sur ceux-ci. Croyant bien qu’il allait me culbuter sur son lit, si se n’est qu’à cet instant précis, ma sœur m’appela du rechaussée. Coupant court a tout désir du jeune homme qui du se ressaisir la mort dans l’âme.
Cette incursion dans sa chambre ce soir là, le rendit d’autant plus audacieux. Qu’il arriva un peu plus tard dans la mienne.
Il devait être pas loin de 1h du matin, me réveillant en sursaut par une présence tout près de moi, et qu’elle ne fut pas ma surprise de voir mon neveu se glisser dans mon lit. Me chuchotant de ne pas faire de bruit, prétextant qu'il ne pouvait pas dormir en me sachant là.
Il faut dire que depuis son plus jeune age, il m’avait toujours montré beaucoup d’affection et de tendresse.
Lionel se pressa à mes cotés en se faisant de plus en plus câlin, ce qui augmentait ma gêne. Ne sachant que faire pour le repousser, c’est ainsi qu’il m’enlaça dans ses bras pour me souffler à l’oreille, qu’il me trouvait très belle.
Voyant venir les choses par ses caresses qui se faisait de plus en plus précise. Je me retournais bien vite sur le coté. Mais ma courte chemise de nuit n'étant pas un rempart suffisant pour ses mains baladeuses en pelotant déjà mes seins.
Collé tout contre moi dans mon dos, avec son nez dans mes cheveux, promenant ses lèvres sur ma nuque. Me faisant par ailleurs sentir la raideur de son sexe tout contre mes fesses. N’ayant pas prit soin par la chaleur qui régnait ce soir là, de mettre une petite culotte. J'étais pétrifiée à l’idée qu’il puisse me toucher. Essayant de le ramener à la raison. Mais rien n’y faisait en m’enlaçant plus fermement dans ses bras. Pour brusquement, sans crier gare, me retourner comme un fétu de paille sur le dos, me grimpant dessus en me dominant de son corps athlétique. Cherchant mes lèvres que je lui refusais dans un premier temps, tout en serrant mes jambes au maximum, par la présence de son sexe raide, tout contre mon bas ventre cette fois-ci.
Ce faisant de plus en plus câlin en me chuchotant à l’oreille sa véritable intention de le dépuceler.
Ce que je refusais bien évidemment, essayant de le ramener à la raison, pour lui faire comprendre, que ce n’était pas le rôle d’une tante de se prêter à une t’elle chose. Essayant temps bien que mal de le repousser. Ne pouvant faire de bruit et cela m'aidait point. Aussi trouva-t-il le moyen de parvenir à ses fins en me chatouillant.
Ce fut d’abord une sorte de jeu et moi sensible, gesticulant des jambes, je relâchais ma garde, qu’il en profita pour finir de me grimper dessus en se calant entre mes cuisses entrouvertes. Un cours combat s’ensuivit sous les draps pour tenter de résister et de le mettre hors de mon lit. Mais s’était peine perdue par sa fougue de plus en plus vive. Sentant sa virilité se faire de plus en plus présente sur mon bas ventre, que je m’empressais de protéger un tant soit peu, avec mes deux mains en paravents. Essayant une dernière fois de le raisonner. Mais Lionel dans sa fougue de jeune mâle en rut, sens prit à mes poignets, m’obligeant à les écarter. Positionné a genoux dans le noir entre mes cuisses, qu’ils maintenaient fermement écartées. N’ayant pas prit soin, comme je les déjà précisé de mettre une petite culotte par la chaleur qui régnait ce soir là.
Sans pour autant rien voir de mon anatomie par l’obscurité totale. Qu’il nu aucun mal a me planter sa jeune verge dans les replis humides de ma vulve qui défendait mollement l’accès à mon vagin en s'enfonçant avec une facilité déconcertante entre mes chairs. La sensation éprouvée par la rudesse de la pénétration, me coupa littéralement le souffle, pour le sentir faire éruption en moi.
Mon obstination première à me refuser, fit place à une sorte de voluptueux frisson qui embrasait mon bas ventre de sensation inouïe.
 
Essayant encore malgré tout de le ramener a la raison, alors que Lionel dans son élan marqua une pose, avant de se retirer quelques peu pour revenir a la charge, en s’enfonçant cette fois-ci entièrement pour venir buter contre mes organes génitaux.
La sensation de le sentir tout au fond de mon ventre, embrasa presque immédiatement tout mon être, par ma respiration oppressée qui trahissait mon trouble.
N'ayant jamais connu une pénétration aussi bestiale et aussi profonde avec une rigidité aussi menaçante, qui me fit malgré tout le retenir fermement immobile tout contre moi.
C’était bon ! J’avais presque oublié à quel point c’était raide à cet âge là. Les simples palpitations de son membre enfouie totalement dans mes chairs, suffisait déjà me donner du plaisir, envahissant peu a peu tout mon corps de voluptueux frisson.
Eprouvant par là, de délicieuses sensations, par un bonheur bien différent par rapport a tout ce que j’avais connue, et que mon être ne pouvait repousser. Ce qui me fit relever la croupe, comme ci je cherchais a en avoir davantage en remontant sagement mes jambes de par et d’autre. Ce qui donna par là de l’assurance a Lionel, qui comprit tout de suite qu’il était accepté, en cherchant amoureusement mes lèvres, que je lui donnais éperdument en l’enlaçant a mon tour par sous les reins, pour lui glisser ma langue en preuve de ma totale complicité à poursuivre cette folle étreinte. Ce qui ravit Lionel, qui d’instinct commença a se mouvoir dans de long va et vient.
La rudesse de ses mouvements quelques peu bestiale, me fit néanmoins le retenir en remuant lascivement mon bassin, pour donner plus de souplesse à notre union en étant devenue comme folle a présent, sous les coups de boutoir qu’il m’administrait vigoureusement. Cramponner à ses flancs, Je le laissais s'activer dans mon fourreau trempé, profitant de son calibre et de la sensation tout a fait étrange de sentir sa virilité caracoler contre le col de l’utérus.
Craignant qu'on nous entendant, j’étouffais mes soupirs contre son épaule, en me donnant corps et âmes à mon neveux et amant d’un soir. Répondant aux rythmes de ses coups de queue en tortillant frénétiquement de la croupe, comme une chienne en chaleur. Ce qui me procura un premier orgasme, qu’il me fallut contenir tant bien que mal en me mordant les lèvres. Pendant que Lionel sans perdre son souffle, ne cessait de s’agiter frénétiquement dans mon ventre surexcité, m’emportant vers des sommets encore plus haut. Lorsque tout à coup sous la raideur de ses muscles, je sentis sa jouissance venir.
Le bien-être engendré, me permit pas de prendre conscience suffisamment vite, des risques encourue et de glisser peut être vers l’irréparable. N’étant jamais facile de s’arrêter en si bon chemin, lorsque le corps exulte et  vogue vers le plaisir. Emportée dans la tourmente de l’action commune. Je ne fis rien pour le repousser hors de moi. Bien au contraire, je remontais davantage mes jambes pour les enlacées autour des reins de Lionel. Offrant avec une certaine inconscience mon ventre comme réceptacle a mon jeune amant, qui ne put se retenir davantage dans les tremblements frénétiques qu’il l’animait.
Lorsque soudain, je sentis une débâcle chaude déferler en moi, qui éclaboussa dans une succession de vague, les profondeurs de mon intimité.
Sa jouissance réanima la mienne dans un second orgasme tout aussi envahissant que le premier. Me mordant a nouveau les lèvres, pour éviter de hurler par la tempête qui faisait rage. Le sentant gicler en moi avec force incroyable, comme s'il avait voulu remplir mon petit ventre. Me rendant comme folle, sous les flots de sperme qui déferla avec une vigueur sans pareille, pour ensuite se calmer peu à peu, en baignant dans une sorte de béatitude. M’apportant douceur et apaisement pour n’avoir jamais connu une jouissance aussi intense.
Lorsque je repris mes esprits, je mis un moment à reprendre conscience et à réaliser ce qui venait de se passer, en ayant du mal à contenir mon émotion d’avoir jouie aussi fortement dans les bras d’un autre homme que mon mari.
Effondré sur moi, j’obligeais Lionel qui n’avait pratiquement pas perdu de sa rigidité à se retirer
Ce qui traduisit par une sorte de grand vide dans mon ventre, en restant quelque peu angoissé devant l’interdit que je venais de commettre avec mon neveu. Obligeant Lionel après son ignoble forfait à rejoindre sa chambre, non sans mal en le repoussant hors de mon lit.
Puis seule sur mon lit dévasté, réfléchissant à ma folie en restant toute bouleversée par ce que je venais de vivre de mon premier adultère.

 

Au réveil Lionel n’était plus là. Avais-je rêvé … ou non ! ….
Mais rapidement, je me confortais dans la réalité de ce qui s’était bien passé par le lit dévasté, et ma chatte maculée de sperme, avec en mémoire la délicieuse sensation de flottement de sa queue entre mes lèvres encore toutes graisseuses.
 
Théoriquement les choses auraient du en resté là, puisque nous étions le Samedi et que je devais repartir dans l’après midi.
Mais entre temps ma sœur m’avait demandé de rester une journée de plus auprès de notre mère, pour cause qu’elle devait assister ce samedi là avec mon beau frère au mariage d’un de leurs amis.
Ne pouvant refuser ce service a ma sœur qui m’avait hébergé. Ce qui m’obligea a resté une journée de plus auprès de notre mère.
Naturellement lorsque j’avais prit cette décision de rester, rien ne s’était encore passé entre Lionel et moi.
Lorsque je descendis retrouvée ma sœur pour déjeuner, comme tous les autres matins. Je nus aucun mal cette fois-ci, a affronter le regard concupiscant de Lionel, qui venait d’annoncer a sa mère, son refus d’aller au mariage. Prétextant avoir des cours a révisés par un contrôle d’examen le lundi suivant. Je ne pus m’empêcher de croiser son regard pour comprendre son projet. Devinant par là, que l’après midi risquait d’être chaude entre nous deux.
Ma sœur n’imaginant pas un seule instant, ma complicité et les interdits partagés avec son fils, ne fit aucune objection.
Toute la matinée qui précéda le départ de ma soeur et de mon beau frère à ce mariage. Je fus prise d’un étrange sentiment de malaise vis-à-vis d’eux.
La peur d’extérioriser mon bonheur a leurs yeux, me fit  m’isolé dans ma chambre pour téléphoner aux enfants et à mon mari. Eprouvant par là, une certaine culpabilité de l’avoir trompé, avec en même temps une envie irrésistible de recommencer une dernière fois avec Lionel, qui de son coté pour tromper les apparences avait préféré s’enfuir de la maison en étant aller réviser chez un copain.
C‘est un peu après le départ de ses parents, alors que j’étais a préparer le repas dans la cuisine, que Lionel arriva par surprise dans mon dos pour se faire très entreprenant. M’enveloppant dans ses bras, se faisant doux et câlin dans mon cou en se glissant lentement au creux de mon épaule, comme pour me faire un suçon. Cherchant par ailleurs sans brusquerie à me peloter avec ses mains sous mes aisselles. N’ayant plus à me soucier d’une éventuelle présence, du moins pour l’instant. Je le laissais me peloter au travers de mon corsage en collant mes fesses contre la bosse qui déformait déjà son pantalon.
Devant ma docilité qui n’était plus mettre en doute. Je le laissais s’égarer plus bas sous ma jupe, qu’il retroussa sans peine sur mes reins. Me retrouvant les fesses à l’air avec sa main dans ma petite culotte qu’il fit tomber habilement à mes pieds, ainsi que son pantalon qu’il déboucla. Coincée devant l’évier et la fenêtre de la cuisine qui me donnait toute visibilité sur une arrivée éventuelle. Je le laissais me tripoter en n’hésitant pas à coller mes fesses chaudes à son bas ventre, éprouvant par là comme une chienne en chaleur la dureté de son membre qui vint tout naturellement se loger entre mes fesses. Exacerbé par le désir de partager un petit moment de folie, je me prêtais dans un sourire amusé à ce petit jeu coquin en écartant docilement les cuisses pour lui faciliter la tâche. 
C’est ainsi qu’il essaya de me prendre debout. Mais son inexpérience m’obligea à prendre la situation en main pour lui venir en aide. Me retenant sur un coude en appuie sur le rebord de l’évier, je le guidais fébrilement en ajustant d’une main son érection entre les lèvres de ma vulve échauffée qui vinrent coiffer son gland décalotter.
Au contact réalisé, je laissais l’initiative à Lionel de me pénétrer d’un furieux coup de reins qui faillirent nous faire perdre l’équilibre, pour le sentir remonter dans mon ventre.
Ne résistant pas à l’envie de me toucher. Profitant de ma position courbée, pour toucher la racine de sa queue enfoncée dans mon fourreau
M’emparant par-dessous avec perversité de ses couilles comme pour essayer de les faire rentrer à leurs tours. Tandis que Lionel me tenant par les hanches se déchaîna sous des coups de boutoir qu’ils m’administraient. Comblé par sa queue qui frétillait comme un gardon, je me laissais emporté dans l’ivresse de ce moment qui m’apportait joie et bonheur en fermant les yeux pour vivre mon voluptueux plaisir de le sentir en moi.
Les premiers soubresauts de sa queue, me ravisa d’une irruption proche ce qui me ramena à la raison. Essayant de contenir sa jouissance pour mettre un peu de sagesse dans cette folie. Lui soupirant de ne pas me faire dedans en apercevant simultanément au fond de la cour, la vision de ma mère par la fenêtre qui arrivait déjeuner. Tendis que Lionel cramponné à mes hanches s’apprêtait dans des frissons à me cracher sa purée, qui soudain m’emporta dans la tourmente, ne pouvant que subir le ressac de sa jouissance qui inondait mon bas ventre.
 
Le danger de nous faire surprendre en pleine copulation, me laissa sous le choc de l’émotion en étant obliger d’affronter après le retrait de Lionel. La marée descendante par ma chatte dégoulinante d’une gelée épaisse que je tentais de stopper bien vite avec le rouleau de sopalin, en courant bien vite m’essuyer dans les toilettes pour remettre un peu ordre dans ma tenue, par corsage ouvert et ma jupe retroussée.
Remise de mes émotions, je retrouvais quelques instants plus tard ma mère qui ne s’avisa de rien de ma folie.
Puis tous les trois nous avons déjeunés ensembles sous les regards concupiscents de mon neveu qui avait gardé ma petite culotte dans sa poche.
Sachant que l’après midi risquait d’être particulièrement chaude en ayant quelques remords d’avoir été possédée comme fille facile.
Après le repas, je raccompagnais ma mère chez elle pour qu’elle face sa sieste habituelle. Puis une fois qu’elle fut endormie, comme une femelle en chaleur, je retournais bien vite m’offrir en pâture à Lionel.
Le retrouvant endormie dans sa chambre, récupérant de ses prouesses. Après avoir tiré les stores a la fenêtre afin de préserver notre intimité. Je me déshabillais en allant rejoindre Lionel dans toute ma nudité sur son lit. M’offrant sans pudeur a mon bel étalon, en n’ayant plus la barrière de l’obscurité. Ouvrant largement mes cuisses pour lui dévoiler toute mon anatomie, qu’il explora les moindres recoins.
M’abandonnant les reins cambrés et les jambes outrageusement écartées au regard de Lionel, qui m’occulta minutieusement en collant de nouveau sa bouche à ma fente. Comme je lui avais enseigné la nuit dernière.
Parcourant ma vulve en titillant mon clitoris avec sa langue. Découvrant de mon coté, le corps frêle de ce beau jeune homme que j’avais dépuceler et initié à l’amour. Admirant sa longue verge dans les moindres détails en soupesant ses couilles. Promenant mes lèvres sur son gland décalotté.
Poussée par un désir malsain, devant cette érection triomphante, je m’empressais de le faire venir sur moi, en écartant les cuisses de par et d’autre. Nous regardant l’un et l’autre devant le geste grave que nous nous apprêtions de nouveau commettre, tout en admirant par ailleurs sa longue verge qui allait a nouveau prendre procession de mon corps.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           La plaçant moi-même entre les lèvres humides de mon sexe comme pour la mettre délicatement à l’abri au chaud dans mon vagin, tout en lui soupirant par c’est mots.
«  Fait la rentrer doucement mon chéri … pour que nous puissions a nouveau jouir ensemble.
Lionel en position tireur couché entre mes cuisses me pénétra doucement pour le sentir comme un tison brûlant s’enfoncer délicatement entre mes chairs en remontant loin dans mon ventre pour s’irradier à toutes les fibres de mon corps.
Constatant avec joie et bonheur, que mon élève avait prit de l’assurance en montrant particulièrement doux et câlins à présent. N’ayant plus la barrière de l’obscurité, il s’immobilisa tout au fond avec douceur avant de se redresser de sur mon corps pour jouir pleinement du paysage que je lui offrais. Se regardant avec émotion enfoncée jusque la garde dans mon bas ventre. Me réjouissant également avec bonheur de jouer un véritable rôle d’initiatrice dans la vie de Lionel, qui avait pris de l’assurance en étant devenue un jeune homme très doué. Devant son regard stupéfait d’adolescent, qu’il était encore à ce voir faire l’amour a une femme de mon âge.
Je me montrais dans ma véritable nature de femelle en chaleur à mon bel étalon, qu’il se mit à se mouvoir lentement en régulant au mieux ses mouvements avec les miens pour que nos deux corps s’avancent en concert vers la jouissance. Sont membre dur et brûlant me labourait désormais avec plus de force. Dans le bruissement de la chambre, étouffé par mes soupirs et les succions mouillés de nos sexes.
Je répondais frénétiquement à ses coups de queue en relevant les reins, pour que Lionel me pistonne au mieux, m’emmenant sans cesse au bord de la jouissance. Retardant l’orgasme pour vivre notre bonheur. C’est ainsi que dans l’accouplement que nous formions.
Une impulsion nouvelle me conduisit à me montrer particulièrement vicieuse et perverse.
Parce qu’avec lui, je restais très consciente de jouer mon rôle d’initiatrice, en pouvant réalisé mes fantasmes les plus lubriques, que je n’avais jamais oser pratiqué avec mon mari.
Après d’interminable minutes, je l’obligeais a se retirer en m’offrant ensuite à quatre pattes sur le lit pour qu’il me prenne en levrette.
La force avec laquelle s’attela à mes épaules avant de s’enfoncer durement en moi, fit craquer le lit sur ses montants. Puis l’ampleur de ses va et vient mélangé aux clapotis de nos sexes qui s’épousaient et aux claquement de nos chairs qui se heurtaient dans la frénésie de l’accouplement, me propulsèrent vers des hauteurs inconnues. Me regardant dans la glace qui me renvoyait l’image de nos deux corps en pleine action.
   
C’est ainsi que pendant près deux heures, nous avons fait des folies de nos corps en variant de positions, tantôt dessus tantôt dessous. Le chevauchant t’elle une amazone déchaînée, la tête rejetée en arrière, me cognant frénétiquement à son membre, me laissant emporter dans mon délire en prenant mon plaisir.
Au moment, ou je pensais qu’il allait jouir et que moi-même j’étais au bord de l’évanouissement. Je me suis retiré en m’écroulant à ses cotés, en le saisissant a bras le corps pour le mettre sur moi ? lui ordonnant dans ma folie.
__ Reprend moi chéri … baise moi et fait moi jouir
Lionel sans autre forme de cérémonie s’engouffra entre mes cuisses ouvertes, pour s’atteler avec force et fermeté a mes hanches, avant de repartir avec toute l’ampleur de sa puissance dans profond va et vient, mélangé aux clapotis de nos sexes emmêlés et aux claquement de nos chairs qui se heurtaient dans la frénésie, me propulsèrent vers des hauteurs inconnues.
 
 
Comblée par sa grosseur et sa fermeté qui m’arrachaient des larmes de bonheur. Je clamai ma jouissance en hoquetant mon plaisir comme une éperdue. Car il y avait trop longtemps que je n’avais pas ressenti un t’elle besoin de faire l’amour sans tabous.  
Auparavant pour me donner bonne conscience d’avoir jouer avec le feu. J’avais du expliquer a Lionel, les dangers encourus de cette liaisons, en l’obligeant à se retirer et à éjaculer sur mon ventre.
Après cette débauche sexuelle, ruisselants de sueurs, nous nous sommes restés affalés l’un auprès de l’autre, cherchant notre souffle, incapables de nous lever, tant le plaisir nous avait foudroyés.
Lionel, cette après midi là, s’était montré un excellent amant pour assouvir mes fantasmes les plus lubriques.
Puis après avoir fait des folies de mon corps. Nous nous sommes reposés nu dans les bras l’un de l’autre, pour aller ensuite prendre une douche ensemble.
Avant d’aller retrouver ma mère vers 17 H 30, Je fis Lionel me faire la promesse solennelle, que personne ne sache jamais ce qui s’était passé entre nous.
Passant le reste de la soirée en tête à tête avec ma mère pour dîner.
A la nuit tombante, je l’embrassais une dernière fois pour lui dire au revoir par mon retour prévu le lendemain matin.
Retournant dans la nuit chez ma sœur. Constatant que Lionel s’était endormir dans sa chambre, pour récupérer de ses prouesses de l’après midi.
Ne voulant pas tenter le démon de minuit, je ne fis rien pour le réveiller. Consciente que demain ma vie d’épouse fidèle et de mère de famille, reprendrait c’est droit auprès de mon mari et de mes filles.
Ce soir là, il faisait lourd, l’orage menaçait, je n’avais véritablement pas sommeil, malgré les folies que j’avais vécu une bonne partie de l’après midi a faire l’amour.
Pour passer le temps et prendre de l’avance pour le lendemain matin, jour de mon départ. J’entrepris de faire mes bagages. C’est ainsi sans trop faire attention, que je réveillais Lionel, qui arriva discrètement dans ma chambre dans une nudité complète qu’il arborait déjà avec sa trique à l’air.
Devant son regard, je compris ce qu’il voulait de nouveau. Je voulu manifester une semblance de lassitude en me refusant. Mais je me suis rapidement retrouvée plaqué contre le mur, retroussée jusque la taille avec une main dans mon slip. La complicité partagée de l’après midi et des nuits précédentes, m’empêchait véritablement de me refuser une dernière fois.
Laissant Lionel me peloter et parvenir à ses fins en me déshabillant. N’étant plus qu’une poupée dans ses bras, lorsqu’il me souleva pour m’emporter cette fois-ci sur mon lit ou nous nous sommes écroulés.
Conscients tout les deux de vivre nos derniers instants de bonheur. Je m’abandonnais a nouveau au joie d’une union librement consentie, en ouvrant largement mes jambes, comme pour passer plus rapidement aux choses sérieuses. Alors qu’à la lumière ambiante Lionel ne semblait vouloir profiter de la vue de mon corps offert, qu’il parcourait de délicat baiser. S’arrêtant tout particulièrement sur mes seins et mon nombril, qui titilla avec la pointe de sa langue, avant d’aller se perdre plus bas sur la vallée profonde de mon intimité que je lui offrais cuisses grandes ouvertes. Profitant de la position tête bêche qu’il m’offrait, pour m’amuser également avec sa longue queue, en la tenant dévotieusement comme un cierge. La regardant sur toutes les coutures, entre mes doigts qui ne pouvaient faire le tour. Mesurant sa longueur sur mon avant bras, pour en garder un souvenir intarissable avec son gland décalotté, qui semblait a nouveau me défier. Titillant le méat avec la pointe de ma langue, sans pour autant la prendre dans ma bouche. Chose que je pouvais me résoudre à faire. Tendis Lionel niché au creux de mon intimité, avait déplissé mes lèvres de ses doigts agiles devenus expert. Parcourait ma fente de délicat baiser. Fouillant les moindres recoins de mon anatomie, avec sa langue, comme pour effacer toutes traces des tortures infligées a cette partie de mon corps qui le réclamait de nouveau.
Comme la chose semblait inévitable, c’est ainsi que je fis venir sur moi, en ouvrant largement mes cuisses pour le faire s’installer entre ceux-ci. Regardant  toujours avec émotion sa longue queue pointée comme un missile devant la cible de mon sexe, pour la sentir tout d’abord prendre contact avec ma vulve échauffée. Cherchant délicatement avec une douceur infinie, l’entrée qui lui était encore réservé pour cette nuit.
Le regardant s’introduire en moi avec délicatesse pour le sentir se faire plus présent dans les profondeurs de mon ventre que je pressais fortement de mes mains, comme pour le sentir davantage et l’accueillir en moi cuisses largement ouvertes.
Lionel me fit profiter une dernière fois de sa longue queue, qui me ramona avec une t’elle énergie, faisant vibrer toutes les fibres de mon corps avec une t’elle intensité par des soupirs qui emplissaient bruyamment la chambre.
M’emportant dans un voluptueux bonheur mélangé de soupirs et de gémissement que j’exprimais a haute voix, dans l’attente de consommer l’union jusqu'à que nos corps, exultent leurs jouissances totales dans un concert de soupir et de gémissement
S’il est vrai que la rapide jouissance de Lionel m’avait surprise le premier soir en m’ayant apporté que peu de satisfaction. J’étais tout aussi surprise maintenant de le voir tenir la distance. Mon pauvre mari ne tenant pas plus de cinq minutes, pourtant avec lui je restais passive. Laissant le soin à Lionel de me faire monter aussi haut que possible au ciel. Tendis que je restais passive les yeux fermés et concentrés sur son gros gland qui me fouillait inlassablement. Lui laissant également le soin de décider de notre envolée finale, en étant si délicieusement malmenée par cette jeune bite pleine de vie et de ressources, ne voulant pas abréger la folie de cet instant suprême en sachant dorénavant que lorsqu’il se ruera vers sa jouissance, je partirai avec lui 
C’est ainsi qu’au terme d’inlassable allées et venues et envoûtés par cette rigidité triomphante. Oubliant les sages précautions prises l’après midi même. Je donnais libre cours à notre union en le laissant à nouveau me remplir en gage d’avoir été la première femme de sa vie. Clamant ma jouissance comme une éperdue lorsqu’il explosa en moi, hoquetant la tête rejetée en arrière, sous les giclés de sperme qui me remplissait. Ce qui me mis dans un tel état que j'en ai pissé littéralement de jouissance,
 
Notre désunion se fit dans un bruit obscène de bouteille débouché, ce qui nous fit rigoler. En nous regardant l’un et l’autre avec cette chose qui avait été l’objet et le trait d’union mon plaisir, pendant les trois dernières nuits.
Dans un excès de folie et de lubricité. Je me sentis le devoir pour le remercier de gober sa bite à pleine bouche. Le regardant dans les yeux, comme pour acheter son silence, passant et repassant ma langue sur son gland, qui retrouva très vite une admirable érection que Lionel me retira subitement de la bouche, pour se placer de nouveau entre mes cuisses. Devant son désir de me fouiller a nouveau. Je plaçais moi-même son gland plein de salive, sur ma chatte encore gorgée de nos dernières étreinte, pour le sentir s’enfoncer dans l’estuaire de mon ventre. Retrouvant toute sa grandeur dans le mouvement d’un clapotis qui émergea sur nos pubis trempés.
Inlassablement Lionel me refit l’amour pour me faire de nouveau jouir, clamant mon plaisir comme une éperdue, avant d’éjaculer une dernière fois dans les profondeurs de mon intimité, pour rester un long moment ainsi accouplé ou il semblait vouloir y rester. Comme si il aurait voulut prendre racine.  
Le retour de ses parents vers quatre heures du matin. Nous ramena a la raison, en nous obligeant à nous séparer discrètement. Le regard triste de Lionel me bouleversa. Je le pris une dernière dans mes bras pour le consoler, en lui rappelant sa promesse.
Lionel m’embrassa une dernière fois avant de regagner sa chambre en hâte, alors que je restais le vagin inondé de sperme pour avoir consommé l’union a deux reprises.
A une heure aussi tardive, je n’osais rejoindre la salle de bain pour ne pas faire de bruit. C’est ainsi que pour éviter de tacher les draps, je du m’enfiler dans l’obscurité un tampax, pour le garder précieusement toute la nuit, qui allait être bien courte.
C’est vers 7 Heures du matin que ma sœur qui vint me secouer pour me réveiller. N’ayant même pas le temps de passé sous la douche. Je rassemblais bien vite mes affaires, car le temps m’était compté pour prendre mon train.
Ma sœur comme il avait été prévu, m’accompagna à la gare avec sa voiture. Discutant de chose et d’autre au cours du trajet, ainsi que de sa soirée. Lorsqu’elle vint à me questionner, si Lionel était sortie hier soir.
Je fis l’ignorante en lui précisant que j’avais passé ma soirée auprès de notre mère en ne l’ayant pas entendu de la soirée.
C’est ainsi qu’elle vint à me confier, l’inquiétude qu’elle manifestait de le voir s’enfermer sur lui-même en n’ayant toujours pas de petite copine à son âge. Fréquentant que des garçons avec la peur par là, d’une éventuelle homosexualité.
Je failli pouffer de rire, en ne pouvant lui affirmer le contraire. Donnant tout simplement comme répondre, qu’il n’en avait pourtant pas l’allure. Me gardant bien dans dire davantage, par la complicité des nuits partagés avec celui-ci. Réalisant soudainement que j’avais encore en moi, ses deux dernières éjaculations de la nuit dernière que j’emportais avec une certaine insouciance sur Paris.
Ce n’est que dans le train qui me remontait sur la capitale, que je profitais des toilettes de celui-ci pour m’isoler et faire une petite toilette intime, en me débarrassant de mon tampax. Constatant avec une certaine insouciance que j’étais encore toute dégoulinante de sperme pour avoir été royalement abreuvé par trois nuits de débauche. Ce qui me fit sourire en me remémorant mes nuits de folies.
Ignorant encore naturellement dans l’état des choses, la possibilité peu probable qu’une suite découle de mon aventure illégitime. Eprouvant plutôt une vague angoisse vis-à-vis de mon mari en me regardant dans la glace avec mes yeux cernés. Indépendamment de mes traits tirés qui aurais pu laisser croire à une vie débauche, s’il n’avait pas eu une totale confiance en moi.
Me découvrant par ailleurs, une autre femme plus épanouie et plus mature, ne ressentant pas l’ombre d’un sentiment de culpabilité.
 
Puis tranquillement je repris ma place, essayant de profiter du voyage pour dormir. C’est ainsi que les yeux fermés les images de la vieille s’entre choquait dans mes pensées, me remémorant dans un fort bien être intérieur mes nuits ivresses passées, pour sentir encore mon sexe s’humidifier   
Arrivé chez moi, avec des souvenirs et des fantasmes pleins dans la tête. Prétextant la fatigue du voyage pour m’isoler et prendre un bon bain. Procédant à une minutieuse toilette intime avec mon pubis encore enfoutré de sperme séché  
Le soir même, le ventre encore endolorie par mes trois précédentes nuit, je du faire l’amour avec l’homme de ma vie qui n’imagina pas un seul instant que je l’avais cocufier, pour avoir fait l’éducation d’un jeune homme.
C’est en faisant l’amour ce soir là avec mon mari que je pu véritablement faire des comparaisons entre sa bite mollassonne et la raideur de Lionel, qui me fit subitement prendre conscience que j’allais dorénavant en faire le deuil.
C’est ainsi que ma vie reprit son cours auprès de mon mari et de mes filles qui ne s’aperçurent en rien de mon épanouissement.
Ne ressentant pas l’ombre d’un sentiment de culpabilité, me découvrant une autre et plus sure de moi.
Ce n’est que quelques semaines plus tard, ne voyant pas mes règles venir, que j’ai commencé à paniquer, bien qu’elles étaient très irrégulières. Mais après huit jours de retard j’allais faire une visite auprès de mon gynéco, et deviner ma surprise, lorsqu’il m’apprit que j'étais enceinte.
Je vous raconte encore cela sur le coup de l'émotion, comme si cela était hier. Comme il n’était pas question de révéler mon infidélité à mon mari, et encore bien moins de faire une interruption volontaire de grossesse. Il me fallait donc faire endosser à mon mari, qu’il en était un peu pour quelques choses. J’attendis encore quelques semaines avec une certaine angoisse et appréhension, comme pour brouiller les dates de nos différents rapports conjugaux. Me faisant par là davantage amoureuse avant de lui faire l’annonce. Alors contrairement à ce que je craignais, la chose ne parut pas l’étonné en étant plutôt agréablement surprit. Acceptant cette fatalité avec une certaine bonne humeur d’être à nouveau papa. M’avouant avec douceur en berçant sa petite femme dans ses bras, qu’il n’avait osé me demander de lui faire un petit dernier.
Devant ma mine déconfite de femme qui avait se reprocher la culpabilité d’une tromperie que n’osais avouer. C’est mon gentil petit mari qui me réconforta en m’annonçant :
Qu’après tout ce n’était un drame ce qui nous arrivait et qu’il fallait mieux cela que dans perdre un.
C’est ainsi que réconforté dans mon adultère. Je menais ma grossesse a terme. Accouchant neuf mois plus tard d’un petit garçon, a la grande joie de mon mari d’avoir un enfant, qui allait pouvoir perpétuer son nom et aussi de mes filles qui pouponnèrent leurs petits frères
Aujourd’hui huit ans plus tard, Lionel c’est marié et attend un heureux évènement d’être papa, et moi, je garde néanmoins le souvenir intarissable d’avoir vécu une véritable lune de miel, en ayant jamais récidivé a une t’elle folie, pour resté fidèle a mon mari, qui ne c’est jamais véritablement posé aucune question sur le géniteur de notre petit dernier.
Pas même Lionel qui par la naïveté de ses 18 ans, n’a jamais fait le moindre rapprochement entre nos nuits érotiques et mon accouchement 9 mois plus tard.
Voila la fin de mon histoire. Est-elle peut-être banale.
A vous de juger. Pour moi, elle fut merveilleuse et aujourd’hui encore lorsque je fais l’amour avec mon mari, elle anime mes fantasmes les plus lubriques, en ayant gardé la certitude que Lionel ne pourra jamais m’oublier par ses regards, et cela me donne encore aujourd’hui l’agréable privilège d’avoir jouer un rôle d’initiatrice dans la vie de Lionel
 
Par Balaguere - Publié dans : La pilule me faisait grossir
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